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Confidentialité

Aide

Tes données restent sur ton appareil. OpenContact n'a aucun serveur, donc il n'existe nulle part où elles pourraient partir.

Page revue le 27 octobre 2026.

Ce qui est enregistré, et où

Tout est stocké par ton navigateur, sur l'appareil que tu utilises, comme un fichier sur ton disque. Personne d'autre n'y a accès.

Si tu actives la protection par mot de passe, ce qui est sensible est chiffré sur l'appareil, et la clé ne le quitte jamais.

Ce qui sort, et seulement quand tu le demandes

Rien ne part sans un geste de ta part. Sept gestes font sortir des données, et tu les déclenches tous les sept.

Écrire un e-mail ouvre ton logiciel de courrier avec le message prêt. OpenContact n'envoie rien et ne voit pas ce que tu envoies.

Il reste quelques cas, décrits dans la section suivante : des questions que l'app pose sans que tu aies appuyé sur un bouton pour ça.

Les appels extérieurs que l'app fait pour toi

Quand tu saisis une adresse dans une fiche, l'app demande ses coordonnées géographiques à Nominatim, le service d'adresses d'OpenStreetMap. Ce service reçoit l'adresse que tu as tapée, et rien d'autre : ni ton nom, ni tes pistes, ni un identifiant. Si tu ne saisis pas d'adresse, cet appel n'a jamais lieu. Hors ligne, il échoue sans conséquence.

Quand tu cherches dans « Mes pistes », l'app interroge aussi l'annuaire des entreprises de l'État (data.gouv.fr), pour te montrer dans « À découvrir » celles que tu n'as pas encore. Il reçoit seulement ce qui décrit une entreprise : le métier (sous forme de codes d'activité), le lieu, la taille, et les mots qui peuvent être un nom d'entreprise. Pour une ville, il reçoit les coordonnées de son centre, lues dans une table de l'app (rien n'est demandé pour les trouver), pour chercher autour d'elle. Si tu n'as pas tapé de lieu, il reçoit le centre de la ville que tu as indiquée dans ton profil (« Autour de ») et ton rayon, sinon le département où tu as le plus de pistes. Si tu n'as pas tapé de métier, il reçoit les codes d'activité du métier que dit ta formation. Chacun s'affiche en étiquette sous la barre, et sa croix l'enlève : jamais le texte de ton profil. Il ne reçoit jamais le nom d'un de tes contacts ou de tes amis, un mot de tes notes ou de ton historique, un prénom de ton groupe, ton profil, ni l'état de tes pistes : l'app les retire avant de demander, et une recherche qui ne contient que ça ne part pas du tout. Hors ligne, rien ne part.

Quand tu ouvres une fiche, l'app relit l'entreprise dans ce même annuaire. Si la piste a un numéro SIREN, il reçoit ce numéro et rien d'autre. Sinon, il ne part rien. Quand tu écris le nom d'une entreprise (en ajoutant une piste, ou dans « Modifier »), l'annuaire reçoit ce que tu as tapé dans ce champ, et le département de la ville si tu l'as écrite, pour te proposer l'entreprise : rien d'autre. Pour dire ce que fait l'entreprise, trouver son site et son logo, l'app demande aussi à Wikidata, l'encyclopédie libre de données, qui reçoit le numéro SIREN seul. Si Wikidata connaît un article de Wikipédia, l'app en lit le résumé : Wikipédia reçoit le titre de cet article, et rien d'autre. Le logo vient de Wikimedia Commons, sans dire de quelle page il est demandé. Pour savoir si l'entreprise traverse une procédure collective, l'app interroge le BODACC, le bulletin officiel des annonces légales, qui dit aussi ce qui a bougé en deux ans (un établissement ouvert, une direction qui change) : il reçoit le numéro SIREN seul. Si l'annuaire dit que l'entreprise a publié son index de l'égalité femmes-hommes, l'app en demande la note à Egapro, le site du ministère du Travail : il reçoit le numéro SIREN seul. Si ni ta fiche ni Wikidata ne connaissent le site de l'entreprise, l'app le demande à Clearbit, un annuaire de sites d'entreprises : il reçoit le nom de l'entreprise, et rien d'autre. Ces questions ne partent que pour l'entreprise que tu regardes, dans sa fiche ou dans son aperçu, une fois, et jamais hors ligne. Quand tu ajoutes un contact, le lien « Trouver sur LinkedIn » ouvre LinkedIn dans ton navigateur avec le nom de l'entreprise et celui de ton école. Le lien « Écrire à » ouvre une recherche LinkedIn avec le nom du dirigeant que l'annuaire publie et celui de l'entreprise. Le lien « Offres d'alternance autour de … » ouvre La bonne alternance, le service public de l'alternance, avec des codes de métier et le centre de la ville ; le lien « Offres de stage autour de … » ouvre HelloWork avec quelques mots (« stage réseau ») et le nom de la ville. L'app ne lit rien de ces sites : c'est toi qui regardes, et rien ne part tant que tu ne touches pas le lien.

Si tu as donné ton QR d'ami, l'app regarde à l'ouverture, puis toutes les cinq minutes tant qu'elle est à l'écran, si des lettres de tes amis t'attendent sur les relais. Cette question ne dit rien de toi : les lettres sont rangées sous une étiquette qui est une empreinte de ta clé, pas ton nom. Si un ami te demande quelqu'un chez une entreprise où tu ne connais personne, rien ne s'affiche et rien ne part. Si tu n'as jamais donné ton QR, l'app ne relève rien.

Si tu es dans un groupe, l'app regarde de la même façon si de nouveaux messages t'y attendent. La question porte l'étiquette du groupe, une empreinte de son code, jamais son nom. Si tu n'es dans aucun groupe, elle ne demande rien.

Si tu as créé ta phrase de secours (ou protégé tes données, qui en donne une), l'app dépose une copie de tout sur les relais, pour que tes douze mots ramènent tout sur un autre téléphone : à la création de la phrase, puis quand ta copie a changé, une fois par semaine au moins. Elle est chiffrée par une clé tirée de ta phrase, que l'app ne garde pas : personne d'autre ne peut la lire, pas même OpenContact. Elle s'efface des relais au bout de 63 jours ; tant que l'app s'ouvre, elle se redépose. Si tu changes de phrase, ce que cet appareil avait déposé sous l'ancienne est effacé. Sans phrase, rien ne part.

Ces deux pages ne se connectent à aucun service extérieur. Elles ne chargent que leur propre feuille de style et leurs polices, depuis le même serveur qu'elles. Leur politique de sécurité (Content-Security-Policy) interdit tout le reste, et elle est visible dans leur code source.

Ce que voient les relais

Pour que deux appareils se trouvent, le partage et la synchronisation passent par des relais publics, des serveurs du réseau Nostr tenus par des tiers. Les demandes à tes amis y attendent qu'ils ouvrent l'app, 14 jours au plus, tes messages à un ami, 30 jours, les messages de tes groupes, sept jours, et ta copie déposée, 63 jours. Voici précisément ce qu'ils voient :

Tu peux les remplacer par les tiens : le champ se trouve dans « Connexion avancée », au moment de relier tes appareils ou d'ouvrir un partage en groupe. Tu peux aussi t'en passer complètement, puisque le fichier .oc et le QR code font le même travail sans réseau.

Ce qu'OpenContact ne fera jamais

Ces règles sont vérifiées automatiquement : des tests lisent les données qui sortent à chaque partage et échouent si le suivi privé s'y trouve. Le code est public.

Tout effacer

Ce sont tes données, sur ton appareil. Efface le site dans les réglages de ton navigateur et il n'en reste rien. Comme il n'existe aucune copie ailleurs, tu n'as aucune demande de suppression à adresser à qui que ce soit. Pense à télécharger un fichier .oc avant, si tu veux retrouver ton suivi plus tard.

Pour un établissement

OpenContact ne collecte rien et ne reçoit rien : il n'y a ni compte, ni serveur, ni sous-traitant. L'outil s'exécute entièrement dans le navigateur de l'étudiant, et les données ne quittent son appareil que par un geste qu'il fait lui-même. Le code est public, et les tests qui contrôlent ces règles peuvent être rejoués par n'importe qui.

Poser une question

OpenContact est un projet ouvert, sans support commercial. Pour une question sur cette page, un doute ou une erreur à signaler, ouvre un ticket sur le dépôt public du projet. Les échanges y sont visibles de tous, et gardent une trace.

Depuis l'app, « Signaler un problème » prépare un rapport technique sans donnée personnelle, que tu peux joindre à ton message.